Un petit moment que je n’écris plus d’articles sur le blog. Pour ma défense j’étais très occupée. Si si je vous assure….

Le Deuxième tome est en cours d’écriture.

 

Et il avance bien, voire même très bien. Le chiffre fatidique de 100 pages est passé. La correctrice est au courant que tout bientôt elle recevra les premiers chapitres, je vais essayer d’enrôler à nouveau mon amie illustratrice pour la couverture du deuxième. On ne change pas une équipe qui marche.

Je suis toujours étonnée de constater que l’histoire est déjà bien construite à l’intérieur de moi et qu’il suffit que je commence à écrire pour que le film se déroule.

Si vous avez suivi, j’ai eu droit à de magnifiques témoignages de blogueuses, mais aussi de lecteurs. Que je remercie tous du fond du coeur.

Une catégorisation différente est apparue dans certains commentaires et elle m’a fait beaucoup réfléchir.

« Conte initiatique Fantasy »

ça m’a replongé en amont de l’écriture, dans ce que j’appelle le regroupement d’informations inconscient.

Une des raisons pour laquelle j’ai peut-être écrit ce livre de cette manière découle de mes études et d’une constatation qui était présente chez les psys à l’époque : les rituels se perdent.

Je ne vous parle pas de dogme ni de religion , ni de quoique se soit de figé et non questionnable. Mais plutôt d’une façon de souligner plus en profondeur un changement d’âge, de statut ou de contexte.

Une des branches de cours que je préférais était l’Anthropologie clinique, car les anciens peuples et justement leur mise en scène du rituel me fascinaient. En particulier ceux des Amérindiens et celui consiste à souligner le passage à l’âge adulte.

Aujourd’hui que pensez-vous de ce passage ? Est il toujours marqué par un événement ou un contexte ?

Peut-être que les multiples catégorisations des périodes d’âges ont dilué l’importance de ce passage. De l’enfant à l’adulte , nous sommes passés de l’enfant au pré-ado, ado, jeune adulte et adulte. Pour autant les rituels ne sont pas réapparus.

Peut-être que le changement se fait tellement individuellement et plus de manière collective qu’il n’est plus important de le souligner ?
Je n’ai pas de réponse à ces questions, que des bribes d’hypothèses.

Et là je ne parle que des enfants. Par exemple pourquoi n’y aurait-il pas un rituel pour célébrer et marquer le départ des enfants de la maison ? La psychologie par contre a nommé ce passage qui peut être délicat : le syndrome du nid vide ? Et si en le fêtant et en l’accompagnant il devenait plus facile de la vivre ?

Pour moi en tant que mère, psy, mais aussi auteure le rituel reste d’une importance cruciale.C’est pourquoi, le deuxième tome continuera dans ce sens , dans l’évolution de l’enfant vers l’âge adulte et dans son interrelation avec la nature. Comme elle nous sommes composés de cycles et lorsque les changements ne sont plus nets , le chaos règne.

N’hésitez pas à partager vos impressions. Avez-vous vécu des rituels qui vous ont marqué ? Selon vous à quel moment avez-vous eu l’impression d’être un adulte ?

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